Le Canada ne manque pas d’idées.
Il souffre d’un écart entre les idées et leur exécution.
Après avoir écouté, réfléchi et échangé avec de nombreuses perspectives au cours des derniers mois, une conclusion s’impose :
Nous n’avons pas besoin d’un autre parti politique.
Nous avons besoin de quelque chose de différent.
Voici : l’Alliance civique
L’Alliance civique n’est pas un parti.
Elle n’est pas idéologique.
Elle ne se résume pas à gauche vs droite.
Elle repose sur trois principes :
- Communication
- Collaboration
- Compromis
Il s’agit de rassembler des individus, des organisations et des leaders de tous horizons politiques—au cas par cas—afin de faire avancer des solutions pratiques, équitables et axées sur les résultats.
Plutôt que de s’enfermer dans :
- Libéral vs Conservateur (Canada)
- Démocrate vs Républicain (États-Unis)
Imaginons quelque chose de plus simple :
Soutenir des politiques sociales de centre-gauche…
et des politiques économiques de centre-droit.
Ne pas s’aligner sur un parti,
mais sur ce qui fonctionne.
De la division à l’alignement
Nous pouvons être en désaccord sur le point X
et fortement alignés sur le point Y.
Ce n’est pas une faiblesse.
C’est du progrès.
C’est aussi ainsi que j’ai toujours opéré en affaires :
Non pas en me concentrant sur les divergences,
mais en élargissant la table pour trouver des terrains d’entente.
Et cela fonctionne.
Vision : le devoir civique avant l’identité politique
Vision :
Créer un cadre civique post-partisan qui aligne les citoyens, les institutions et le capital autour de solutions concrètes—en réduisant les clivages et en livrant des résultats mesurables.
Cette approche s’inscrit dans la continuité de The Dignity Initiative, dont la vision repose sur la responsabilité et la dignité, avec une mission initiale ciblée : tenir les organisations et les médias responsables face aux événements tragiques de janvier 2026 en Iran et au combat continu du peuple iranien pour sa liberté.
Mission (Phase 1) : le projet 4C + Expos
La première mission de l’Alliance civique est claire :
Ramener le baseball majeur à Montréal
À travers le développement d’un écosystème 4C :
- Culturel
- Créatif
- Commercial
- Campus
Ce projet comprendrait :
- Un stade (financé de manière privée)
- Une école d’entrepreneuriat
- Des musées mettant en valeur l’histoire et les figures marquantes de Montréal
- Une destination de calibre mondial pour les résidents et les visiteurs
Ce n’est pas une initiative politique.
C’est une question d’exécution.
C’est d’ailleurs une approche qui a fait ses preuves, notamment avec des projets comme The Battery à Atlanta, qui ont généré une activité économique significative au bénéfice de la ville et de ses citoyens.
118 jours plus tard : de l’idée à l’élan
En 118 jours, nous avons :
- Validé l’intérêt des amateurs
- Obtenu une attention médiatique significative
- Constaté un fort intérêt d’investisseurs
- Identifié plusieurs options de sites viables
- Sécurisé un intérêt conditionnel de partenaires stratégiques en médias et technologies
Et maintenant, nous entrons dans la prochaine phase.
De la campagne amphibie à l’ancrage terrain
Montréal étant une île—et fidèle à mon goût pour les métaphores—la première phase a été une approche “amphibie”.
Je reconnais volontiers que les relations gouvernementales ne sont pas mon domaine d’expertise.
D’où cette nouvelle phase terrain :
- Échanger avec les élus municipaux sensibles à la valeur du projet
- Bâtir un appui auprès des parties prenantes
- Étendre progressivement le dialogue à Québec et à Ottawa
Non pas pour du financement.
Mais pour l’alignement.
Afin de s’assurer que le projet :
- soit compris
- soit soutenu
- et puisse avancer efficacement
Un mouvement différent
Il ne s’agit pas de se présenter en politique.
Il s’agit de :
- travailler avec les élus
- collaborer au-delà des idéologies
- aligner les incitatifs
Reconnaître que :
la politique seule ne suffit pas
le monde des affaires seul ne suffit pas
les médias seuls ne suffisent pas
Mais qu’ensemble—alignés—ils peuvent produire des résultats.
Conclusion
L’Alliance civique ne vise pas à remplacer la politique.
Elle vise à placer les résultats au-dessus de l’idéologie.
Pas gauche contre droite.
Mais ce qui fonctionne.
Maintenant, passons à l’action.

